












Une cinquantaine de maisons doivent être entièrement rasées car trop dangereuses pour simplement les «réparer». : La Voix du Nord Le processus a commencé lundi, par la destruction d'une habitation, rue du Vélodrome, et d'une autre rue Fernand-Rousselle.
Deux des rues les plus touchées et qui verront dans les prochains jours leur nombre d'habitations diminuer encore. Parce que leurs propriétaires ne peuvent plus mettre un pied dedans, les risques sont trop grands. Dans un premier temps, deux entreprises de travaux publics ont donc été choisies pour abattre les maisons. L'armée interviendra, elle, dans un second temps. « Nous accompagnons les personnes une fois que le logement est à terre, pour voir si elles peuvent récupérer certaines choses », expliquait ainsi le lieutenant-colonel Hartmann, le coordinateur des opérations.
Après cette première phase de destruction, les engins de l'armée viennent aplanir et combler les éventuelles caves existantes. Un premier lissage qui doit ensuite permettre à chacun de reconstruire une maison au même emplacement. Et le nombre de logements concernés, au fil des expertises, pourrait encore augmenter. Pour l'heure, la plupart des propriétaires de ces maisons seront logés dans des bungalows. Hier encore, cinq sont arrivés. Au total, trente-neuf de ces installations provisoires devraient être mises en place dans le quartier.
La destruction, commencée en début de semaine, devrait se poursuivre mais pour l'heure, son processus a été interrompu. Les militaires s'affairent toujours sur le déblaiement des projections de la tornade. Ainsi, rue Guillain, où une école doit voir le jour, les soldats débarrassent le terrain envahi par les débris que la tornade a soulevé et déposé sur son passage. A. L. B.
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